jumelle-malgre-moi

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vivre pour deux

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Bonjour, je m'appelle Jessica j'ai 27 ans,  je suis une jumelle survivante. La chance que j'ai c'est que mes parents m'ont toujours dit que nous étions deux au départ.

Ma mère a une cardiopathie congénitale et elle avait déjà fait 5 fausses couches avant sa grossesse gémellaire. Elle a du resté toute sa grossesse allongée car c'était à risque. Au troisième mois de grossesse le médecin lui a demandé de faire un choix car un seul fœtus c'était déjà risqué mais une grossesse gémellaire çà aurait été très dangereux autant pour les fœtus que pour ma mère. Puis la veille de la prise de décision, ma mère a eu beaucoup de saignement, à l'échographie de contrôle il n'y avait plus qu'un fœtus. Elle a du avoir un curetage, elle avait fait une fausse couche. Je me suis toujours posé des questions. Qu'est ce qui a fait que c'est mon jumeau qui est parti et pas moi? Est-ce un sacrifice? Avait il senti que la vie de notre mère était en danger?Étais-ce de ma faute? Avait-il une anomalie? Avait il la même pathologie que ma mère? Tout ce questionnement qui fait que maintenant encore, un sentiment de culpabilité me hante.La différence c'est que depuis quelques mois je sais maintenant pourquoi. 
J'ai toujours été quelqu'un d'un peu renfermé, de réservé. Je n'ai jamais trop aimé parler de mes ressentis, de mes sentiments. . Alors je me suis mis à beaucoup lire (surtout quand j'étais petite), puis a beaucoup étudié quand j'étais au collège, au lycée et à l'école d'infirmière. Après j'ai toujours été une boulimique de travail, quand j'ai trop de jours de repos, je me sens mal. J'ai toujours été une "pile électrique" comme le disait mes parents.ou encore "speedy gonzales" comme me prénomme mes collègues. Quand je m’arrête cela m'angoisse un peu comme si je devais utilisé tout mon temps disponible.
Mais étonnamment, je suis quelqu'un de sociable, j'ai peu d'amis (mais cela fait des années que j'ai les mêmes), j'aime beaucoup faire plaisir à l'autre quitte à m'oublier et m'effacer moi même, j'adore rire, être accompagné parfois. Mais j'aime beaucoup aussi me retrouver seule, aller courir, aller en randonnée en montagne (dans nos belles Pyrénées) mais je me sent toujours entouré. Par exemple, je me souviens que j'étais parti seule faire une rando puis à la descente le chemin était pas bien balisé, je me suis arrêté et à ce moment là; Il y a comme quelqu'un qui m'a frôlé de mon côté droit puis les feuilles des arbres à ma droite se sont mis à bougé; J'ai alors suivi ce chemin qui m'a amener jusqu'à ma voiture. Je me suis toujours demandé qui ce jour là m'avait indiqué ce chemin?

Avec les autres enfants, je ne me sentais jamais à ma place, j'avais des copines mais je me sentais jamais comme elles.  Puis à certains moments, certain adultes disaient à mes parents que parfois j'étais "dans ma bulle". Alors à l'époque on pensait tous que c'étais à cause de l'état de santé de ma mère qui faisait des allers retours entre les hôpitaux, les maisons de repos et la maison.

Depuis mon plus jeune âge, je m'inventais des histoires. Chez mes parents il y a un couloir qui est fermé par deux portes. Dans ce couloir j'ai fait des matchs de basket, de rugby, de volley, des marathons...... imaginaires avec un acolyte toujours le même qui avait vraisemblablement mon âge car au fil des années il prenait de l'âge avec moi.  Sauf que pour moi c'était juste un "copain imaginaire" car j'étais fille unique. Je me suis toujours dit que c'était probablement un garçon qui était avec moi. Dans ces matchs endiablés, c'était toujours un petit garçon. Paradoxalement à cela, j'ai toujours eu du mal à parler avec les garçons. Puis au collège j'ai beaucoup sympathisé avec un garçon qui s'appelait Bastien. Puis mes matchs imaginaires se sont trouvés réels avec lui. je ne me suis jamais senti aussi comprise qu'avec lui. Je ressentais beaucoup moins le sentiment de ne pas être à ma place. puis à l'âge de 16 ans, "celui qui fut mon meilleur copain" perdit la vie. Et là tout recommença, les sentiments d'être en trop, un fort sentiment de ne pas vouloir être en vie, d'échanger de place. Tout cela m'a duré de manière intense  jusqu'à  il y a 6 ans quand j'ai rencontré celui qui est maintenant mon mari.

Au moment de faire mon mémoire de fin étude j'ai choisi de le faire sur " la mort", tout le monde autour de moi se poser la question du pourquoi de ce choix. même mes profs été interrogé par la tournure de mon mémoire qui se diriger beaucoup vers le spirituel, que deviennent les âmes après la mort. Moi je me disais juste que çà m’intéressait. Puis après quand j'ai été diplômé je me suis rendu compte que j'avais un rapport à la mort assez particulier ( après la mort d'un patient je lui parlai comme pour le rassurer).

En 2014, avec mon ami on a décidé de se marié au début çà allait mais en mai 2015, j'ai été prise de grandes crises d'angoisses, j'ai développé comme des TOCS (dès que je voyais une tâche il fallait que je la nettoie sinon cela m'angoissé). Plus la date de notre mariage avancé et plus un sentiment de culpabilité, de peur de me tromper, de peur de perdre l'autre s'intensifié, de ne pas avoir droit à être ce que j'étais et même le sentiment de ne pas pouvoir être heureuse. Jusqu'au jour où j'ai décidé d'aller voir quelqu'un. Ce que je refusais de faire depuis des années.
un mois avant notre mariage, je suis donc parti voir une psychologue, en lui racontant mes crises d'angoisses , elle m'a dit "on va faire une séance de psychogénéalogie". Elle m'a expliqué en quoi cela consistait. Puis on a démarré. C'est là que j'ai compris l'impact qu'avait eu l'âme, l'esprit de mon jumeau depuis toutes ces années. Elle m'a fait revivre tout les moments de ma vie "avec lui" dans le ventre de notre mère. Elle m'a fait lui parlé... Elle m'a fait décripté des choses d'ailleurs cela m'a fait écho en lisant votre livre (les jumeaux de l'au delà).. des formes, des couleurs, des lettres....  Puis on s'est rendu compte que je parler à plusieurs personnes. Elle a alors fait le rapprochement avec les 5 fausses couches de ma mère. Un peu comme si l'âme de ces 5 fœtus n'était jamais parti. L'âme de ces fœtus me hantaient -elles elles aussi? Tout ce que je sais c'est que toutes les séances avec la psychologue m'ont permis de mieux comprendre les choses, de vivre un peu plus en paix avec moi même.
Elle m'a permis de pouvoir vivre le plus beau jour de ma vie sereinement, même si dans ma tête il manquait quelqu'un ce jour là;mais même ce jour là j'ai interprété un élément naturel comme un signe de "mon frère". Il a fait des orages et de la pluie toute la journée mais au moment d'aller à la mairie il a fait du soleil d'un coup. Toute la vallée c'est découverte "on voyait même le pic du midi d'ossau et le haut du Rey était découvert). A ce moment là je me suis dit qu'il veillait sur moi.

Cela fait 8 mois qu'on essaie de faire un enfant avec mon mari, et tout me revient alors en pleine face. Est ce la peur de devenir mère? Est ce un message? Je ne sais pas comment l'interpréter? Est ce juste la nature?

Le livre que vous avez écrit m'a beaucoup aidé. Cela m'a permis de me sentir moins seule? Moins "folle" peut être aussi. En tout càs cela m'a fait du bien de lire le vécu similaire au mien de quelqu'un et de pouvoir enfin mettre des mots sur des maux.

Merci de m'avoir lue.

Dernière modification le samedi 27 Février 2016 à 16:25:05

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Bonjour Jessica,

Un grand merci pour ton témoignage, merci de t'ouvrir ainsi. Je prends toujours plaisir à lire les témoignages, malgré la douleur je sais que d'avoir posé les mots ici fait du bien à chacun. Bravo d'avoir était plus loin dans ton mal-être et d'avoir accepté de retrouver ton jumeau. Tu vois, tu n'y es pour rien dans sa disparition, tu peux vivre enfin avec ce poids en moins. Concernant votre envie d'un bébé, bien souvent lorsque l'on est pas en paix avec certaines choses, et qu'il n'y a pas ce fameux lâcher-prise les choses tardent, tardent...tardent encore...Assure toi, de ton côté d'être en paix et en harmonie avec ces frères et sœurs...dis leur au revoir,( sincèrement). Oublie que tu pourrai être comme ta maman. Inconsciemment as tu peur de vivre toutes les épreuves qu'elle a subit? TU ES UNE FEMME, TA MAMAN UNE AUTRE. Une fille n'aura pas les même accouchement ou grossesse que sa maman. Pose toi la question de pourquoi il ne vient pas. Il y a cette peur incontrôlable de le perdre (tu as perdu ton jumeau, et tu ne veux plus que cela arrive). Sois en paix, dis les choses à haute voix s'il le faut. Accepte ton passé, permets de te pardonner, (car tu n'y es pour rien), laisse aller les choses, et tu verras le déblocage pourra probablement se faire. On dit que bien souvent ca peut prendre 1 an avant que ca marche ( la pilule pendant des années y joue un rôle...) alors tu es encore dans la moyenne, ne vous inquiétez pas de trop. Encore 4 mois à s'essayer avec plaisir!!! Après tu ajustera en consultant au besoin. En attendant prend soin de toi, de votre couple. Tu verras dans quelques temps tu iras te promener au pic du midi d'Ossau avec ton enfant!
Merci d'avoir lu mon livre, je suis contente qu'il t'ai fait du bien. Tiens moi au courant, au pire des cas, tu peux re consulter pour trouver d'où vient le blocage (émotion, crainte...ou bien même plus physique ou manque quelconque au niveau des nutriments). Il y a temps de secret dans notre corps!
Bonne continuation, et annonce nous la bonne nouvelle dès que tu seras enceinte! Si tu as des questions et autre, écris moi, c'est avec plaisir que je réponds..
Administrateur du blog
mcb

Bonjour, 

Je suis également une jumelle-survivante ! J'ai 29 ans et à l'âge de 15/16 ans j'ai appris au détour d'une conversation que ma mère avait fait une fausse couche autour de 2-3 mois de grossesse (je ne connais pas exactement la période). Elle ne savait pas qu'elle attendait des jumeaux... Et a donc eu la bonne surprise d'apprendre qu'il restait un bébé... Bref ! Ce jour-là j'ai été surprise, je n'en revenais pas... Puis j'ai arrêter d'y penser !

J'ai découvert il y a quelques semaines par hasard le terme de "jumeau survivant", je me suis dit que c’était surement n'importe quoi, ça se saurait si cela avait un impact conscient ou inconscient sur ma personne, sur ma vie... 

Et puis j'a commencé à réfléchir sur ce qui ne "tournait pas rond" chez moi, même des choses qui me paraissaient sans aucun rapport... Et j'ai commencé à lister :

- Je suis très maniaque, j'aime tout contrôler, sans contrôler pour autant les gens, j'aime que les choses soient à une place précise, et je ne peux souvent pas me reposer si au préalable mon regard à croiser une tâche, des saletés... 

- Je pense beaucoup aux autres, à leur bien-être, et je pense pouvoir facilement m'oublier pour que mon entourage soit satisfait. Par exemple j'ose à peine demander mes congés payés dans mon entreprise, j'ai peur que cela dérange ma directrice, j'essaie de faire au mieux pour satisfaire ma hiérarchie... J'ai l'impression de devoir toujours dire OUI ! Ainsi tout le monde est heureux ET je saurais que je n'ai rien fait de mal ! 

- J'ai peur des reproches, pas parce qu'ils me vexent, mais parce-que cela signifie que j'ai blessée/vexée/contrariée la personne en question. De savoir que j'ai pu agir ainsi sans m'en rendre compte me rend malade, je peux revoir l'instant en boucle dans ma tête en me demandant comment je n'ai pas pu voir que j'agissais mal ! 

- Du coup, les personnes qui ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs actes et paroles sur leur entourage, me rendent profondément triste et en colère ! Je suis donc assez sensible, je pleure facilement.

- J'ai très peur que les gens me déçoivent et de les décevoir,  je fais donc en sorte que cela ne se produise pas ! Je prends les choses en main (pour ce qui me concerne) et je laisse les autres faire (quand cela concerne par exemple l'organisation d'un voyage entre amis) et je n'attends rien de personne... Cela évite les conflits ! 

- Je suis très sociale et en même temps très solitaire, mon conjoint me dit souvent que je suis dans une bulle, car parfois je ne suis plus "là" ! J'ai beaucoup d'amis-connaissances mais très peu de TRES BONS AMIS. Les cercles d'amis fermés me font peur, cela augmente les chances de déceptions car on va beaucoup attendre de moi !  

Tout ça me fait prendre conscience que je n'arrive pas à profiter de ma vie pleinement, je me mets des barrières, et je suis souvent tendue. 

- J'ai également eu une amie imaginaire, Emilie ! Dans mes souvenirs elle voyageait beaucoup et je passais mon temps à l'emmener à l'aéroport ! ;)
Mes parents me disaient aussi beaucoup d'aller jouer avec "Marie-Charlotte" (que j'ai rebaptisé Emilie) quand je m'ennuyais (car j'ai 2 grands frère beaucoup plus âgés que moi, j'avais donc pour habitude de jouer seule et cela me convenait très bien!)! 

Voilà, je ne sais pas si tout est lié, mais je commence à me demander si je ne culpabilise pas d'avoir perdu mon jumeau, et qu'inconsciemment j'essaie de faire en sorte de ne froisser personne, pour qu'on ne me reproche rien, pour que tout se passe au mieux...

Je ne sais pas si je suis très claire, qu'en pensez-vous ? 

Je vais me procurer votre livre dans les prochains jours, histoire de comprendre un peu mieux tout cela.

Un grand merci pour votre retour

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Hors-ligne
Bonjour!
Je suis toujours contente de lire des témoignages. Merci.
Parfois un jumeau (ou jumelle) survivant(e) ne ressent pas le manque aussi profond que d'autre. Pour toi et ton inconscient c'est plus dans le rapport avec les autres. Mais effectivement souvent un jumeau survivant va s'attacher plus que de raison à un ami/une amie au point d'en déranger l'autre et gâcher cette amitié, ou au contraire ne s'attacher à personne de peur de perdre encore... Pourquoi veux-tu tant plaire au autres? Cette peur de leur faire du mal...on ne sais pas si c'est lié avec ton jumeau, pour le savoir tu pourrais faire les démarches pour. Mais je veux te dire que tu n'y est pour rien. Tu n'a pas offenser ton jumeau (ou ta jumelle, si ton amie imaginaire était une fille), s'il est partie ce n'est pas ta faute...Alors, n'essaie pas de te faire pardonner en étant gentille avec le reste du monde, penses à toi. En étant toi même, et même si tu blesse/vexe/ contrarie quelqu'un, ben tu sais des fois l'égoïsme peut te permettre d'avancer toi. Pour les prochains jours, sois à l'écoute, regarde autour de toi, repense à toi encore étant petite, vois si tu trouves des réponses.
Mais PENSE A TOI. FAIS CE QU'IL TE FAIS PLAISIR TOI. On ne fera pas revenir notre jumeau, alors, apprenons à vivre pour nous, ose t'affirmer. Vis.
Il serait intéressant pour toi de voir si le tout est lié. Mais tu es une des rares à ne pas parler de ce vide, et de cette culpabilité. Peut-être cela se traduit différemment chez toi.
Laisse nous savoir si tu fais des démarches, et tes réponses pour les prochains jours.
Bonne continuation.
Administrateur du blog

Bonjour, j'ai 17ans et je suis un peu perdu..
À l'âge de 15ans suite à une conversation mà mere m'appris que je devait avoir une jumelle mais qu'elle a succombé lors du 2e trimestre de la grossesse.
Bizarrement, quand elle m'a appris sa on etait en repas de famille et j'ai fondu en larmes..
Depuis que je suis née je suis voisine avec une amie que je considère aujourd'hui comme une sœur pour moi, toujours coller ensemble depuis toujours.
Je suis jeune, mais sors d'une relation de 3 ans, relation très dur, beaucoup de dispute et de larmes..
Quand j'etait petite je suis aller au psychologue pendant 4 ans car je n'arrivais pas à quitter mà mere pour l'école, dormir chez une copine etc.. mais aussi car j'ai beaucoup de peur. Même beaucoup trop, se qui serait long et surement sans intérêts de les lister.
J'ai toujours etait tres renfermer, et subit un gros manque de confiance en sois qui me gâche un peu ma vie haha. Je ne me confie jamais avef mes parents je me suis renfermer depuis bien longtemps, cela fait de nombreux conflit car il ne comprennent pas mes reactions. Mes amies passent en premier pour moi, je suis une fille beaucoup A l'écoute, qui aime offrir, qui aime rendre le sourire au gens quitte a parfois trop donner et ne plus recevoir.
Car.. c'est se qui se passe. Mà "sœur" est partie, elle aussi a connu un boulversement dans sa vie, et m'a complètement mise en option. Je ne la voit plus, elle ne me dit plus rien..
Et je pense qu'elle m'a combler se manque que je devait avoir depuis mà jumelle, meme si je la ressentait encore parfois. Depuis qu'elle est partie, j'ai plus aucun repère, je ressens le même sentiment que deux jumeaux pourrait avoir mais que d'un sens... je le vivais mal des que je n'avais plus de copain, des quejd devait me retrouvée seule. Maintenant que je sais se que sa fait d' être seule dans tout les sens du therme, j'ai besoin de me reconstruire seule. Je n'est plus envie de pleurer tout les soirs car je suis seule. Je voudrait sortir de ce néant. Quitte a faire le deuil de mà jumelle. Je veux vivre pour elle. Je veux vivre pour deux.
Votre livre pourrait m'aidez..?

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Bonjour Lilly,
Je suis désolée de lire autant de tristesse, et de détresse. Effectivement tu es jeune, et tu as tout l'avenir devant toi. C'est bien de vouloir te comprendre et changer les choses. Tu sais n'en veux pas aux autres, nous sommes seuls face à ce deuil, et personne ne peut le comprendre. Ce que tu peux faire éventuellement pour apaiser ta relation avec tes parents, c'est d'en parler, vide ton cœur. Ils ne comprendront pas? c'est pas grave, laisse leur le temps d'admettre que ca se peut, mais toi tu te seras allégée. Oui dans mon livre tu pourra trouver des réponses. Si tu es seule en ce moment, et tu l'écris il est peut-être temps pour toi de faire face à ce deuil. Ensuite tu pourra avancer. Je comprends quand tu dis que tu veux vivre pour elle, mais vis pour toi en premier. Tu n'es pas responsable de son départ, tu n'as pas à te racheter, alors vis d'abord pour toi, mais garde lui une place dans ton cœur, ca s'est inévitable, elle aura toujours sa place. Pour te reconstruire en plus d'un travail sur toi, tu pourrais avoir besoin d'aide...en premier tes parents, puis renseigne toi dans ta région, peut-être constellation, ou psychothérapeute, hypnose....il y a plusieurs moyen, mais là tu as 17 ans alors tes parents vont être d'un bon recours, secours, fais leur confiance, ils veulent te comprendre et t'aider...puis tu as perdu ta jumelle, eux un bébé, donc vous avez un lien. Je te souhaite d'y arriver, si besoin reviens écrire ici... Aussi si cela peut te faire du bien, un petit rituel d'au revoir pour ta jumelle ne peut que faire du bien...Je te laisse y penser.
Administrateur du blog

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